Organza como otra piel

otra piel

Organza como otra piel

Un texte d’Agnès Collorafi

…Pris dans une gangue, un bouton perlé, le gris se dévoile, perlé, décalotté enfin. Un désir sourd, secret, un plaisir interdit et presqu’inavoué, un cri étouffé, une voix qui se retient, je me tais. Non, impossible, un silence qui explose, une tornade intérieure caresse mon épiderme, et, dans une grâce délicieuse, balaie mes dernières résistances, toutes mes arrière-pensées. Organza ma bien-aimée, à la seule vibration de ton nom, ta puissance jaillit, des voiles sur des indicibles se fissurent se déchireront bientôt, Organza como otra piel, Organza como un fantasma o como un orgasmo, Organza como un amor prohibido, sans retenue…

Ce n’est ni le jour, ni la nuit,

C’est l’éternité.