Labyrinthes

 

image3Perdre le nord, être dérouté, mis en état de désarroi ; perdre et se perdre.

Le labyrinthe est le lieu de cette perte – en même temps que sa résolution.

Quelque chose de délicieux se tient dans le renoncement au droit chemin, quelque chose de l’ordre du détachement, de la souplesse, de l’élégance, aux limites de la vie (…) où se perçoit soudain son importance et sa fragilité, cet éphémère qui la rend si précieuse.

Battements d’ailes entre l’ombre et la lumière, à l’instar de la phalène, mouvements fait d’errance, le chemin de notre effacement se dessine délicat, incertain et obstiné.

Sources : Édith de la Héronnière Le labyrinthe de jardin ou l’art de l’égarement, éditions Klincksieck

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